Notre Curius Tour au Salon Vivatech 2018 nous a mené au coeur de la start-up nation. Parmi les robots et casques VR, nous avons rencontré celles et ceux qui inventent le monde de demain. Après avoir fait le tour des tendances émergentes, nous avons décidé d’engager la conversation avec quelques startupers. Notre but ? En savoir plus sur leur vision du branding. De cette journée d’échanges et de rencontres, nous en avons tiré quelques conclusions intéressantes. Notre conviction quant à l’indispensable utilité du branding pour créer une marque forte a été challengée par une vision centrée sur le produit et l’expérience utilisateur. Une approche qui nous a permis, à la fin de la journée, de tirer quelques enseignements et d’y mêler notre approche…
 

Règle n°I : la start-up est la marque

  • Lorsqu’on interroge les entrepreneurs sur l’importance du branding, les réponses vont dans le même sens : oui dans l’idée mais dans les faits, c’est le produit qui prime.

« Lorsque l’on crée une start-up, la première année est dédiée à 95% au produit.
C’est par un très bon produit, une très bonne technologie et de bons use cases clients que l’on pourra être recommandé par des professionnels ».

Nicolas Mutschler,
de Skillup : application BtB spécialisée dans la recherche
et la réservation de formations professionnelles
  • Un startuper qui lance son produit mise tout dessus avant de penser image de marque.
    Et pour cause : la marque, c’est lui.

« Aujourd’hui, nous n’avons pas de plateforme de marque car nous n’en n’avons pas besoin.
Nous incarnons notre marque. Nous ne sommes pas dans un enjeu de dilution de ce que l’on est ou de ce que l’on veut montrer.
Nous montrons ce que nous sommes. Et nous attirons les gens qui ont envie d’être comme nous ou avec nous ».

Philippe De Chanville,
Fondateur de Mano Mano

Règle n°II : Branding DIY

L’investissement dans l’image de marque n’est pas nul. Il est juste différent de celui d’une grosse entreprise. Les moyens sont moins financiers qu’humains et les investissements se comptent en temps et en réflexion plus qu’en euro.
 

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